L’Agence internationale de l’intégrité du tennis (ITIA) a annoncé mardi que le numéro un mondial Jannik Sinner avait été blanchi par un tribunal indépendant après deux contrôles antidopages positifs au clostétol en mars. Des tests positifs qui n’avaient pas été rendus public le temps de l’enquête, durant laquelle l’Italien a pu continuer à jouer. Depuis, c’est bien la gestion de l’affaire et son issue qui font débat.
