Arthur Cazaux s’est extirpé du piège qui lui a été tendu par Sebastian Baez au premier tour de l’Open d’Australie et aussi par la langue française. Soucieux de ne pas se faire remonter les bretelles par sa mère pour écart de langage, le Français s’est rattrapé avec humour alors qu’un mot grossier était sur le point de sortir de sa bouche pour qualifier sa prestation.
