Courts décrépis, balles usées, saisons déficitaires… Dans l’enfer du circuit secondaire, ou quand le tennis ne paie pas

Sous le vernis glamour du tennis mondial, une autre réalité se joue loin des millions et des projecteurs. Celle de joueuses et joueurs qui s’accrochent semaine après semaine sur des courts anonymes. Aziz Dougaz, 289e mondial, Lucas Poullain, 370e, Manon Léonard, 194e et Sara Cakarevic 574e , ont accepté de lever le voile sur cette vie parallèle. Celle d’un tennis sans paillettes, où la passion se mesure à la sueur dépensée autant qu’aux kilomètres parcourus.

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